PARADES
Les choses mortes, cinq animations en boucle, vidéo projection, 21x 29 cm chacune, 2010
Avant de mourir ; l’oiseau blessé exécute de légers battements d’ailes. De petites créatures perpétuent le même mouvement à l’infini, geste imperceptible, battement d’aile, un sursaut, un pied qui remue. Chaque séquence correspond à un moment précis de la journée, chaque vidéo à donc une lumière spécifique. C’est une chorégraphie macabre, un regard ironique sur la gestuelle désespérée de ceux qui luttent.
Nids, trois sculptures digitales en plâtre et plastique, 2010
Les nids sont conçus spécialement pour des incrustations dans les coins. Façonnés à l’aide d’un ipod et d’une technique de gravure digitale, ce sont des miniatures de paysage où des créatures se chevauchent et se combinent. Mouvement statique de la matière.
Entre deux, céramique sonore, 2010
Chorégraphie de la matière et du bruit qu’elle fait en se transformant. Cette pièce se focalise sur le processus de transformation. Le son directement diffusé à l’intérieur de la céramique, est celui de la malaxation de la terre jusqu’à l’élaboration finale de la pièce. On tend l’oreille. La sculpture nous raconte un geste. On écoute. Ca grouille, c’est bruyant. Apparitions infimes, silence puis le bruit disparaît.